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Bastnaésite,
béryl, bismuth columbotantalite, cymophane, damburite,
emblygonite, feldspath, grenat spessarite, ilmenorutile,
kaolin, kunzite, lépidolite, muscovite, niombotantalite
uranifère, quartz rose, topaze, tourmaline, triphane,
tscheffkinite, xénotine, zircon, euxénite, bétafite,
amaz onite, orthose, apatite.
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Avant
la cuisson :
La Terre possède un sens générique qui rappelle
la matière brute comme : les argiles et les roches, que
l’on peut façonner illico "les argiles plastiques"
ou qu’il faut accommoder par des mixtions additionnels
"le kaolin" qui ne cuit pas seul et qui nécessite
un fondant comme "le feldspath".
La Pâte implique un travail d’amélioration
des spécificités de la terre pour un façonnage plus
aisé et une qualité supérieure du produit :
triage, tamisage, lévigation, broyage, mélange,
malaxage, humidification.
Combinaison des bases céramiques : la
structure physique d’une céramique est constituée
par un substance qui est réfractaire et plastique,
dont la homogénéité est garantie par un liant. La fonction
des dégraissants est de rationner la plasticité. Ils pourvoient
la cohésion du corps de la céramique.
La composition des corps céramiques :
Les matériaux principaux du corps : kaolins purs,
argiles kaoliniques, argiles feldspathiques, argiles
cuisant blanc, argiles cuisant rouge, marnes argileuses,
sables silicieux, charges artificielles pour les céramiques
techniques.
Les dégraissants : argiles et marnes
calcaires maigres, sables et silex, ciments et
chamottes,
les fondants et liants : argiles plastiques (faïences
silicieuses), argiles et roches alcalines, calcaires,
ferrugineuses, mixtes, Matières fusibles artificielles
(frittes, verres, phosphates de chaux).
Après
la cuisson : biscuit et dégourdi
La cuisson modifie définitivement les terres et les pâtes.
A partir de 500 °, la majorité ne reprennent
plus aucune plasticité ; entre 800 et 900 °,
elles sont compactes pour garder l'aspect qui leur a été
allouées.
Au-delà, chaque terre ou pâte réagit en fonction de
sa réfractarité : les poteries communes rouges
fondent en magma vers 1100 °, le grès résiste à
1250-1350 °, la porcelaine dure d’Europe exige 1450
° pour faire naître sa translucidité, certains céramiques
techniques veulent plus de 1600°C.
Le dégourdi indique une cuisson à une
petite température que celle qui sera appliquée pour
la cuisson finale : un grès dégourdi à 900°C
puis émaillé et cuit à 1280°C.
Le biscuit révèle
un produit cuit à son aboutissement, c’est à dire à
la plus haute des températures qu’il connaîtra au
cours de sa fabrication : une faïence biscuitée
à 1050 °C, dont la glaçure est ensuite vitrifiée à
1020 °C.
Un
nom pour chaque céramique
Les corps poreux
Poterie commune : corps rouge, calcaire et
ferrugineux à structure grossière
Terre à feu, terre à bouillir,
caillou : corps rouge, ferrugineux, peu
calcaire à structure grossière,
Faïence commune, majolique : corps blanchâtre à
rouge, argileux, et ferrugineux, à structure fine,
Faïence silicieuse, pâte égyptienne :
corps blanc, à structure silicieuse,
Terre de pipe primitive : corps blanc,
argileux et calcarifère, à structure fine,
Terre de pipe à fritte : corps blanc,
argileux, à liant vitreux, à structure fine,
Terre de pipe cailloutée, cailloutage :
corps blanc, argileux, et siliceux, à structure fine,
Terre de pipe perfectionnée dite demi-porcelaine :
corps blanc argileux
Cailloutage coloré, terre carmélite : corps
blanc, argileux, artificiellement coloré dans sa masse,
à structure fine.
Les
corps à vitrification naturelle :
Grès commun, grès fin et grès composés, terre
anglaise grésante, vitreous, porcelaine à feu (hygiocérame,
pyrocérame) : corps opaque feldspathique,
porcelaine naturelle (porcelaine dure), porcelaine
tendre phosphatique dite porcelaine anglaise :
corps translucide kaolinique.
Les
corps à vitrification artificielle :
Faïence et terre de pipe verrées : corps
argileux à fondant vitreux,
Terre de Lorraine dite pâte de marbre :
corps argilo-silicieux à fondant encore non identifié
(phosphatique : vitreux ou calcaire), Porcelaine
vitreuse dite porcelaine de France : corps
silicieux lié par une fritte,
Parian : corps feldspathique enrichi par un
fondant alcalineux,
La terre brune : qui résiste au feu est plus
maigre que celle de la fayence ordinaire, elle est faite
moitié de terre glaise et moitié d’argile.
A défaut d’argile, on substitue un tiers de
sables fins,
Façonnage
en pâte plastique : le
tournage, la pièce de couleur grise, deviendra blanche
après la cuisson. La matière est une pâte plastique
composée de plusieurs argiles et marnes dont les qualités
sont complémentaires.
Le
quartz
On l’utilise soit sous la forme
de quartz-roche, broyé soit sous la forme de quartz
sable (silice). Le quartz doit être le plus pur et à
grain le plus fin possible afin d’éviter toute
coloration indésirable de la pâte. Le quartz rend les
pâtes céramiques moins plastiques. L’addition
d’une chamotte de quartz diminue considérablement le
retrait au séchage et à la cuisson, et abaisse le
point de fusion. Il est conseillé, pour les céramiques
fines, d’utiliser du quartz finement broyé plutôt
que du sable.
Contrefaçon comment se protéger :
étiquette, pinçon, marque
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| Les
métaux communs annoncés à Madagascar :
antimoine,
cuivre, cobalt, chrome, fer, manganèse, molybdène,
mercure, plomb, nickel, titane, zinc. |
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